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Coffret Laroui

Par Fouad Laroui;

Coffret Laroui Format : 13 x 20,5
Pages : 574
ISBN : 9789954-167496
Parution : 2012
Prix :195Dhs

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Description:
Vient de paraître aux Éditions le Fennec, une réédition des ouvrages majeurs de Fouad Laroui réunis en un joli coffret : 1- Les dents du topographe : La chronique d’un jeune marocain, un récit qui marque le refus de l’ordre établi et un sentiment de détachement pour sa patrie. 2- De quel amour blessé,est l’histoire d’un amour impossible entre un immigré musulman marocain et une juive tunisienne. 3- Méfiez-vous des parachutistes : Un portrait ironique de la société marocaine à travers la vie de deux personnages loufoques « Machin » et « Bouazza ».

Extrait:
1- Les dents du topographe : « Parmi les précieux du lycée, il y en avait un, particulièrement précieux, fils d’un riche industriel de Fez et d’une hôtesse de l’air suédoise ; il s’appelait « Karim », mais nous l’avions surnommé Erreur-de-jeunesse. La belle hôtesse avait depuis longtemps regagné son rivage natal, et l’industriel s’était remarié avec sa propre cousine, élevée au fin fond de la médina de Fez, probablement bonne cuisinière et déplorable amante. » 2- De quel amour blessé : « Où l’installer ? Une seule solution. le placard ! Il y avait un énorme buffet Henri II dans la chambre de « Jamal », hérité d’une Madame « Gaulmier » chez laquelle « Mina » faisait le ménage, autrefois. La mère de « Jamal » était dans la combine ; plus exactement, elle fermerait les yeux. Malgré ce qu’elle avait hurlé à Monsieur « Touati », elle était bien plus placide que lui. Bah ! Une juive, une grecque… De toute façon, son fils était un homme. » 3- Méfiez-vous des parachutistes : « Un jour, alors que je me promenais, un parachutiste s’abattit sur moi. Il ne s’excusa même pas… Je m’empresse de préciser que ce ne sont pas là des choses qui arrivent tous les jours dans ce quartier de Casablanca où j’habitais alors. Mais, pour autant, je ne tire pas de cet événement le moindre motif de fierté. Ç’aurait pu tomber, c’est le cas de le dire, sur n’importe qui. Si j’avais quitté ma maison une minute plus tôt, si le chat avait miaulé… C’est ce qu’on appelle à proprement parler le hasard : la rencontre de deux séries in dépendantes. »